Dans la quinzaine qui a suivi la victoire du parti travailliste aux élections législatives, le nouveau gouvernement britannique a envoyé des signaux indiquant qu’il était prêt à soutenir le solaire. Il a en effet déjà autorisé l’installation de plus de 1 GW de nouvelle capacité solaire.
L’entreprise de technologies installée au Royaume-Uni vient de lancer Endurance, un système de transport frigorifique électrique comportant une batterie et un dispositif PV solaire intégrés, conçu pour s’adapter à une large gamme de remorques et concurrencer les systèmes au diesel.
Par segment, les installations résidentielles représentent désormais 30 % de la capacité totale installée et ont été responsables de la majorité de la capacité ajoutée en mai 2024. Les logements ont représenté 80 % des nouvelles installations, totalisant une capacité de 53 MW pour le mois.
L’électricité produite par le projet Paddock sera vendue dans le cadre de contrats de vente à long terme à des entreprises (Corporate PPA). La centrale commencera à produire au cours du second semestre 2025.
Des chercheurs britanniques ont analysé les gaz d’échappement des batteries lithium-ion en cas d’emballement thermique et ont constaté que les batteries nickel-manganèse-cobalt (NMC) génèrent des volumes spécifiques de gaz d’échappement plus importants, tandis que les batteries lithium-fer-phosphate (LFP) présentent un plus grand risque d’inflammabilité et une plus grande toxicité, en fonction de l’état de charge relatif (SOC).
Quatre projets d’interconnexions sont actuellement à l’étude pour ajouter entre 1,4 et 2,6 GW de capacités d’interconnexions aux 4 GW disponibles actuellement entre les deux pays. La CRE a étudié les bénéfices potentiels du projet en fonction de plusieurs scénarios énergétiques et lance une consultation publique sur ce développement électrique, qui pourrait notamment éviter l’écrêtement d’une partie de la production EnR britannique et française.
La société britannique Lightricity, une spin-off de Sharp Laboratories of Europe, basée à Oxford, a lancé des équipements de test pour les dispositifs photovoltaïques d’intérieur, qui sont suffisamment petits pour alimenter des montres-bracelets ou plus grands, destinés aux appareils électroniques et aux capteurs de l’internet des objets (IoT).
La société britannique Alcemi a obtenu le permis de construire pour des projets de systèmes de stockage d’énergie par batterie (BESS) d’une capacité de 1,5 GW en Écosse, développés en partenariat avec Copenhagen Infrastructure Partners (CIP).
Une entreprise issue de la Queen Mary University of London, Aerosolar, a mis au point une nouvelle méthode utilisant un procédé d’aérosol qui, selon elle, accroît l’efficacité et la stabilité des cellules solaires à pérovskite à base d’halogénures métalliques.
L’entreprise britannique d’énergie renouvelable Octopus Energy Group a annoncé qu’elle utiliserait son financement de 800 millions de dollars pour « faire passer à l’échelle supérieure » la fabrication et l’installation de pompes à chaleur, qui pourrait entraîner la création de 3 000 nouveaux emplois.
This website uses cookies to anonymously count visitor numbers. To find out more, please see our Data Protection Policy.
The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.