Une équipe de chercheurs de l’Université de Manchester affirme avoir identifié le processus dominant provoquant la dégradation induite par la lumière (LID) dans les cellules solaires au silicium. Ce processus résulte d’un défaut dans la masse du silicium qui sommeille jusqu’à l’exposition au soleil.
Une équipe de recherche a appliqué un revêtement imperméable obtenu à partir de graphite sur une cellule à pérovskite, conçue pour stimuler la production d’hydrogène sous l’eau. La cellule aurait travaillé sous l’eau plus longtemps que prévu.
La cellule solaire à contact arrière a un rendement de conversion d’environ 7 %. Selon les chercheurs, l’architecture de la cellule ne comporte pas les coûteux oxydes transparents conducteurs.
Une résidence de 100 logements pourra bénéficier de l’électricité fournie par 600 m2 de panneaux photovoltaïques. Les ballons d’eau chaude serviront de batterie et permettront une répartition équitable de l’énergie produite.
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