Le CEA à l’Ines vient d’annoncer avoir atteint un rendement de 18%, sous illumination de 1 soleil STC, pour des modules pérovskite de 10 cm² de surface active élaborés à l’air avec un procédé de coating assisté par gaz. Un pas de plus vers une industrialisation du procédé.
Un groupe de recherche aux États-Unis propose d’ajouter des variables sociales dans les outils informatiques d’aide à la décision multicritères pour la planification de projets photovoltaïques. Mais il reste encore difficile de prédire comment l’intégration de la dynamique sociale peut aider à atténuer l’opposition citoyenne sur la chaîne de prise de décision.
Le groupe italien sera chargé de fournir, de raccorder et de tester une partie des systèmes de câbles terrestres HVAC (haute tension à courant alternatif) de 90 kV à 400 kV utilisés pour renforcer le réseau électrique français.
L’institut de recherche français du CEA-Liten à l’Ines (Institut national de l’énergie solaire) a conçu une architecture qui combine des couches de poly-Si ultra-mince avec des films d’Oxyde Transparent Conducteur (TCO) à contacts passivés « indium-free », ou sans indium.
Des scientifiques israéliens et français ont proposé un concept de PV-plus-thermal-storage (PV-TS) qui peut être appliqué dans les régions où le rayonnement solaire direct est faible et le rayonnement solaire global élevé. Ils ont estimé que le taux de pénétration du réseau d’une installation photovoltaïque à grande échelle, lorsqu’il est combiné au stockage de sels fondus, peut passer d’environ 30% à 95%.
Pour son édition 2021, l’IGNfab – l’accélérateur de projets de géoservices de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) – a sélectionné Parcs (Photovoltaic Atlas Remotely Captured from the Sky) de Reuniwatt, un projet de cartographie pour faciliter le suivi des installations solaires.
Fruit d’une collaboration réussie entre le groupe réunionnais Gaïa et l’entreprise occitane Sirea, l’école de Saint-Leu, à La Réunion, profite depuis peu d’un système de climatisation alimenté par une installation photovoltaïque avec un pilotage de l’autoconsommation.
« Ce rapport constitue un moment copernicien pour le monde de l’énergie. Nous avons désormais la confirmation que tendre vers 100 % d’électricité renouvelable est techniquement possible », indique la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili à l’issue de la remise d’un rapport demandé par son ministère en 2019 à RTE et à l’AIE et rendu public ce mercredi 27 janvier. Reste que ce « techniquement possible » est assorti de quatre conditions, et non des moindres.
Coordonné par l’institut lyonnais SuperGrid Institute, l’un des lots de travaux doit faire la démonstration de la viabilité de l’intégration des batteries stationnaires Nickel-Zinc dans le stockage des énergies renouvelables et dans les bâtiments intelligents. Il a été officiellement lancé le 19 janvier pour une durée de 39 mois.
Le Schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables (S3REnR) de la région Bourgogne-Franche-Comté retient, pour l’année 2030, un objectif d’une capacité installée de 3 800 MWc de production solaire. Au final, le but est d’atteindre une capacité installée solaire de 10 800 MWc à l’horizon 2050.
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