Sans batterie physique, ni blockchain, la start-up lance son modèle de stockage virtuel unifié pour les entreprises établies sur plusieurs sites géographiques. Ses nouveaux algorithmes doivent permettre à ses clients de réinjecter l’énergie autoproduite à des centaines de kilomètres par exemple.
L’Allemagne, puissance traditionnelle, et l’Espagne, revigorée, figureront en tête de liste des nouvelles capacités photovoltaïques dans les prochaines années, alors que l’Europe s’apprête à atteindre plus de 250 GW de capacité installée d’ici 2024. Les systèmes de petite taille destinés à l’autoconsommation joueront un rôle important, selon les consultants de Wood Mackenzie.
10 % de la centrale de plus de 5 MW est gérée par la société citoyenne MINaWatt. Sa production d’électricité sera utilisée par les réfrigérateurs du Marché d’Intérêt National de Nantes.
Pour atteindre les 3 GW de capacité installée, Engie Green devra construire 250 MW de capacité éolienne et solaire en 2019 et 300 MW en 2020.
Le gouvernement malgache a annoncé que trois centrales photovoltaïques de 5 MW chacune seront construites cette année. À la fin de 2018, la capacité installée cumulée du pays s’élevait à seulement 33 MW.
L’électricité produite par la centrale bénéficiera d’un PPA de 20 ans, signé avec la société publique Long Island Power Authority.
La transaction lui permet d’augmenter son portefeuille d’une capacité de 2,2 MW déjà en exploitation.
L’appel d’offres porte sur les installations d’une capacité comprise entre 100 kW et 1 MW. Se basant sur un cahier des charges modifié, la session débutera en septembre et concernera une puissance cumulée de 25 MW.
Le programme de 5,4 milliards d’euros devrait stimuler la croissance du photovoltaïque à grande échelle en Italie, tout en offrant un soutien aux systèmes sur toiture. Initialement prévues pour janvier, les premières enchères technologiquement neutres du pays offriront des primes supplémentaires aux projets liés aux véhicules électriques. Elles pourraient avoir lieu dans les mois à venir.
La Société wallonne des eaux (SWDE) s’est fixé pour objectif de réduire ses dépenses énergétiques et son empreinte carbone. La Région wallonne la soutient en lui octroyant une subvention d’un projet de flexibilité énergétique et un prêt de 15 millions pour des investissements en énergie renouvelable et stockage d’énergie.
This website uses cookies to anonymously count visitor numbers. To find out more, please see our Data Protection Policy.
The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.