A l’occasion du salon Energaïa 2025 à Montpellier, pv magazine France publie son deuxième Hors-série qui lui permet d’explorer plus en profondeur les dernières tendances du secteur du photovoltaïque en France et dans le monde.
Les infrastructures solaires sont désormais largement connectées. Mais de nombreux systèmes bas de gamme, tant résidentiels que tertiaires ou industriels, sont encore accessibles via le Web avec des mots de passe faibles ou par défaut, ce qui rend la prise de contrôle à distance non seulement possible mais dans certains cas, d’une facilité déconcertante.
Alors que les prix bas et négatifs se multiplient, la performance d’une centrale photovoltaïque ne se lit plus dans les moyennes mensuelles. Seul le capture-price permet de mesurer la valeur réellement captée par chaque installation, et met en lumière des écarts qui deviennent décisifs pour la rentabilité des actifs solaires.
Alors que les financements privés continuent de représenter moins de 30% des investissements, que les bailleurs publics peinent à combler le déficit financier, Yariv Cohen, PDG d’Ignite Energy Access, propose une nouvelle articulation entre capitaux privés, prêts concessionnels et financements basés sur les résultats, plus à même de sécuriser la croissance du hors réseau en Afrique subsaharienne.
A mesure que les clients deviennent aussi producteurs d’énergie solaire, le métier de fournisseur d’électricité évolue : vendre des kilowattheures ne garantit plus la croissance. Dans ce tribune claire et pédagogique, le cabinet d’analyses LCP Delta estime que l’avenir passe désormais par la fourniture de solutions intégrées – services, financement, flexibilité – au cœur d’un marché en recomposition.
Depuis le 1er novembre 2025, le dispositif Heures creuses évolue, vers une répartition de ces heures entre la nuit et l’après-midi (entre 11 et 17 heures). Une nouvelle disposition qui démontre, s’il le fallait, la compétitivité du solaire photovoltaïque !
La Commission de régulation de l’énergie publie son deuxième rapport biannuel sur la performance des gestionnaires de réseaux dans le développement des réseaux dits intelligents. Point sur les offres de raccordements flexibles en photovoltaïque (15 parcs raccordés en 2024) et en stockage avec les files d’attente optimisées (2,8 GW) et les chantiers réglementaires à venir.
Distributeurs d’articles de sports et loisirs, Décathlon a confié au groupe Solstyce la conception et le déploiement de 28 infrastructures photovoltaïques – au sol, en toitures et en ombrières de parking – sur 22 de ses sites français.
Amundi Immobilier engage un vaste programme de solarisation et de mobilité électrique sur plus de 80 actifs afin d’accélérer la décarbonation de ses portefeuilles, avec à la clé plus de 60 MWc de photovoltaïque et 1 130 points de recharge à l’horizon 2027. Idex, Solstyce et SerenySun ont été sélectionnés pour leur réalisation.
Retrouvez chaque semaine dans pv magazine les appels d’offres publiés relatifs aux projets photovoltaïques en France.
Avec 11,7 GW de capacité cumulée installée en 2024 et un taux de pénétration photovoltaïque de 994 W par habitant, la Belgique se classe au quatrième rang mondial en terme de densité du déploiement photovoltaïque, mais le rapport montre un net « coup de frein » conjoncturel après le pic de 2023.
Le groupe français EDF power solutions accélère son développement solaire au Royaume-Uni en s’appuyant sur l’EPCiste grec Metlen pour la construction du parc de Longfield, un projet de 400 MW avec stockage prévu pour entrer en service à l’horizon 2030.
elmy a signé son premier contrat de valorisation hybride avec un industriel propriétaire d’une centrale photovoltaïque de 6 MWc. En combinant complément de rémunération, autoconsommation collective et mécanismes d’équilibrage, l’agrégateur veut optimiser la valeur des actifs solaires, tout en répondant aux nouveaux enjeux de marché et de régulation.
La dernière analyse d’AleaSoft Energy Forecasting révèle que l’Allemagne a battu son record de production solaire quotidienne en décembre le jour de Noël, atteignant 87 GWh, tandis que l’Italie et la France ont accompli la même performance trois jours plus tard, avec respectivement 66 GWh et 54 GWh.
Durant le dernier Forum Energaïa, Enphase a présenté aux visiteurs l’IQ Energy Router, un EMS compatible avec la TVA à 5,5 % et qui vise à maximiser son autoconsommation solaire.
La Chine a mis en service une centrale solaire offshore de 1 GW au large de Dongying, dans la province du Shandong. Ce projet, qui combine photovoltaïque, stockage d’énergie et aquaculture, est désormais le plus grand projet solaire en mer ouverte au monde en exploitation commerciale.
Avec son flotteur W300A, conçu pour résister aux conditions marines et portuaires, HelioRec remporte le Prix International d’Energaïa 2025. La jeune entreprise française espère accélérer son passage à l’industrialisation et multiplie les projets, en mer comme sur les lacs.
Après le ralentissement de l’année dernière, l’investissement dans le secteur chinois des batteries sodium-ion rebondit en 2025, et l’un des plus grands projets à ce jour vient désormais d’entrer dans la phase de développement.
Dans un nouvel article scientifique, le fabricant solaire chinois a expliqué que la cellule hybride à contacts arrière interdigités (« interdigitated back-contact ») à 27,81% d’efficacité qu’il a dévoilée en avril est basée sur des contacts tunnel passivés et des couches de passivation diélectriques, tout en incorporant à la fois des contacts de type n et de type p.
Le programme qui se déroule à l’INES en partenariat avec le CNES, Airbus et Thalès, a mis au point des cellules ultra-fines (90 µm d’épaisseur) qui sont désormais capables de se régénérer à la suite d’irradiation. Une mission est prévue d’ici 18 à 24 mois pour tester ces cellules en environnement réel sur satellite.
L’entreprise a produit son premier prototype de batterie sodium-ion et, en collaboration avec l’institut de recherche espagnol CIC energiGUNE, a développé des prototypes de cellules sodium-ion qui ont montré « des résultats très prometteurs ».
Des chercheurs australiens ont mis au point une nouvelle technique de séparation qui utilise les mêmes principes de concassage et de flottation que ceux employés en traitement des minerais, pour récupérer plus de 97 % de l’argent contenu dans des panneaux solaires en fin de vie.
Après une année 2025 chahutée, le secteur du stockage d’énergie se projette vers 2026 avec un constat clair : si le lithium-ion reste la technologie dominante, il ne peut plus répondre seul à l’ensemble des nouveaux usages. Portée par l’essor de l’intelligence artificielle, la pression sur les réseaux et les exigences de souveraineté industrielle, la diversification des batteries s’impose progressivement comme un enjeu stratégique.
L’entreprise chinoise des batteries CATL accélère le déploiement industriel de ses batteries sodium-ion. À l’horizon 2026, le groupe prévoit d’élargir fortement leurs usages, du stockage d’énergie aux véhicules particuliers et commerciaux, et mise sur une coexistence stratégique entre technologies au sodium et au lithium.
La dernière analyse de Wood Mackenzie prévoit que l’incertitude du marché en Chine, en Europe et aux États-Unis entraînera deux années consécutives de contraction du marché mondial des onduleurs solaires, anticipant une chute à 577 GWc cette année et à 523 GWc en 2026.
Le fabricant chinois Marstek a profité du salon Energaïa, organisé les 10 et 11 décembre dernier à Montpellier, pour présenter sa nouvelle gamme de batteries solaires « Venus » destinée au marché résidentiel.
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